piaillée 20

A la manière de la presse quotidienne, cette piaillée traite de petites nouvelles politiques depuis longtemps oubliées.
« Apprenéssiant » : cette forme de subjonctif imparfait (voir piaillée 3) montre qu’au-delà de la concordance des temps, l’imparfait peut couramment s’employer à la place du présent
La locution interrogative « Té que » est employée ici pour illustrer sa variété en francoprovençal. Elle est fréquente dans les formes locales de l’Est de notre aire. Dans la régionde la « piaillée », selon les usages individuels, on entend « Quon que », « Tion que », « Qui que »… Les formes contenant un « on » semblent être l’aboutissement de « que don que », avec la particule d’insistance « don ». Risquant une comparaison avec le français, on reconstitue des formes populaires (issues de « qu’est-ce que ») d’où le verbe « est » disparaît (imaginons un français « quoi don que »).

 

20 Piailla

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