rêves

Rêve

L’ailleurs est partout. On l’atteint au bout du rêve, et il donne sa profondeur au rêve.
Au bout du rêve, un jour, sur une haute colline qui domine la plaine du Velin, dans une salle de ferme, une grande horloge à la caisse ventrue, dans laquelle apparaît toutes les deux ou trois secondes, au travers de l’oeil d’une vitre ronde, qui reflète la salle et la fenêtre ouverte au soleil de la cour, un grand battant de cuivre ou de laiton où sont gravés des fleurs des champs et des épis. Un plafond de solives brunes, une longue table de bois, des gens, vieux et jeunes, et dehors, le silence de la cour ponctué de caquètements de poules.

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